Key info
Date:
18 May 2026
Authors:
Ruth McCabe1, Lennox Ebbarnezh2, Solome Okware3, Richard Fotsing4, Etien Koua5, Paul Mbaka6, Adelard Lofungola7, Sabine L van Elsland1, Martina McMenamin2, Neil Ferguson1, Olivier le Polain de Waroux2*, Anne Cori1*
Affiliations:
191ÌÒÉ«; 2WHO Health Emergencies Programme, Geneva, Switzerland; 3World Health Organization Uganda; 4World Health Organization Democratic Republic of the Congo; 5World Health Organization Regional Office for Africa; 6Uganda Ministry of Health; 7Insitut National de Sante Publique (INSP), Democratic Republic of the Congo *Contributed equally
Correspondence:
Dr Anne Cori
a.cori@imperial.ac.uk
Report updated on 20-05-206 available here.
Summary
As of 16 May 2026, a total of 336 suspected cases of Bundibugyo virus disease (BVD) - a form of Ebola virus disease caused by Bundibugyo virus - had been reported in the Democratic Republic of the Congo including 88 deaths. Eight cases were laboratory-confirmed in the Ituri Province from 13 samples, and two cases were confirmed in Kampala, Uganda, among individuals travelling from Ituri Province, Democratic Republic of the Congo. Together, this suggests that the epidemic is larger than currently ascertained; however, the true magnitude remains uncertain.
To estimate the size of the epidemic in the Democratic Republic of the Congo, we applied two independent approaches. The first approach uses population movement data in conjunction with evidence of the two exported cases detected in Uganda. The second approach relies on reported suspected deaths (assumed to be more completely captured than cases) combined with estimates of the case fatality ratio and time from symptom onset to death derived from previous Bundibugyo virus outbreaks, as well as assumptions about how fast the epidemic has been growing.
Both methods yield broadly consistent results, suggesting that as of 17 May 2026, approximately 400 to 800 cases of BVD may have occurred in the Democratic Republic of the Congo. However, there is considerable uncertainty around these estimates, with values of over 1000 not being able to be excluded given current data. Despite this uncertainty, the convergence of findings from two independent methods strengthens confidence in the conclusion of substantial under-detection and the potential for wider transmission.
These estimates rely on a number of key assumptions: that transmission is largely concentrated in Ituri and Nord Kivu provinces, estimates of the scale and patterns of population movement from these areas to Uganda, and values of epidemiological parameters derived from past Bundibugyo virus outbreaks, including the case fatality ratio (CFR) and time between symptom onset and death. Each of these assumptions is subject to uncertainty and may influence the resulting estimates.
Translations
18 mai 2026 - 91ÌÒÉ«
Estimation de l’ampleur de l’épidémie de maladie à d’Ebola causée par le virus Bundibugyo en République démocratique du Congo
Résumé exécutif
Au 16 mai 2026, un total de 336 cas suspects de maladie à virus Bundibugyo (BVD) - une forme de maladie à virus Ebola causée par le virus Bundibugyo - avaient été notifiés en République démocratique du Congo (RDC), dont 88 décès. Huit cas ont été confirmés en laboratoire dans la province d’Ituri parmi 13 échantillons testés, et deux cas ont été confirmés à Kampala, en Ouganda, chez des personnes ayant voyagé depuis la province d’Ituri, en RDC. Ensemble, ces éléments suggèrent que l’épidémie est plus importante que ce qui a été établi à ce jour; toutefois, l’ampleur réelle de la flambée reste incertaine.
Pour estimer l’ampleur de l’épidémie en RDC, nous avons appliqué deux approches indépendantes. La première approche utilise des données de mobilité de population ainsi que les éléments relatifs aux deux cas exportés détectés en Ouganda. La seconde approche repose sur les décès suspects notifiés (supposés être plus complètement recensés que les cas), combinés à des estimations du taux de létalité et du délai entre l’apparition des symptômes et le décès dérivées d’épidémies antérieures dues au virus Bundibugyo, ainsi qu’à des hypothèses sur la vitesse de croissance de l’épidémie.
Les deux méthodes donnent des résultats globalement cohérents, suggérant qu’au 17 mai 2026, environ 400 à 800 cas de BVD ont pu survenir en RDC. Toutefois, ces estimations sont entourées d’une incertitude considérable, et des valeurs supérieures à 1 000 ne peuvent pas être exclues au vu des données actuelles. Malgré cette incertitude, la convergence des résultats issus de deux méthodes indépendantes renforce la confiance dans la conclusion d’une sous-détection substantielle et d’un potentiel de transmission plus large.
Ces estimations reposent sur des hypothèses clés, notamment le fait que la transmission est largement concentrée dans les provinces d’Ituri et du Nord-Kivu, l’ampleur et les dynamiques de mobilité de population entre ces zones et l’Ouganda, ainsi que des paramètres épidémiologiques dérivés d’épidémies antérieures dues au virus Bundibugyo, notamment le taux de létalité (CFR) et le délai entre l’apparition des symptômes et le décès. Chacune de ces hypothèses est sujette à incertitude et peut influencer les estimations obtenues.
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